
Neuvaine à tous les saints
Cette neuvaine se prie traditionnellement du 23 octobre jusqu’à la veille de la Toussaint. Neuf jours, neuf visages, neuf compagnons de route qui ont connu la nuit avant toi.
Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.
JEAN 8,12

Cette neuvaine se prie traditionnellement du 23 octobre jusqu’à la veille de la Toussaint. Neuf jours, neuf visages, neuf compagnons de route qui ont connu la nuit avant toi.

Le Sang du Christ, lui, crie pardon. Quand tu entends en toi une voix qui t’accuse, sache qu’il y en a une autre, plus forte, qui plaide pour toi.

L’Esprit Saint ne se manifeste pas toujours dans le ressenti. Il travaille souvent sous la surface, dans des endroits que l’émotion n’atteint pas.

Saint Michel ne combat pas à ta place.
Il intercède pour toi. Nuance importante. Le combat spirituel t’appartient, ta liberté, tes choix, ta fidélité quotidienne. Ce que saint Michel obtient par son intercession, c’est la grâce dont tu as besoin pour le mener. Dieu ne retire pas l’épreuve à ceux qu’il aime. Il les équipe pour la traverser. Invoquer saint Michel, c’est demander cet équipement-là : courage, discernement, force, paix.

La prière ne se mesure pas à ce qu’on ressent. Il y a des jours où l’on sort d’une prière transformée, et d’autres où l’on a simplement dit les mots et les deux comptent. Le Sacré-Cœur de Jésus ne reçoit pas seulement les prières enthousiastes. Il reçoit aussi celles qui coûtent, celles qu’on dit à moitié endormie, celles qu’on murmure sans conviction mais avec une volonté têtue de revenir. Ce retour, c’est déjà la foi. Et il ne passe jamais inaperçu.

Marie ne travaille pas avec nos délais. Elle travaille avec la patience de Dieu, qui voit ce que nous ne voyons pas encore et qui tient compte de ce que nous ne comprenons pas encore.

La Miséricorde Divine n’est pas une dévotion de crise, même si c’est souvent la crise qui nous y amène. Elle peut devenir une façon de vivre : cette confiance quotidienne, cette habitude de déposer ce qu’on ne peut pas porter seule, cette certitude que Dieu regarde nos péchés avec moins d’acrimonie que nous.