Prière pour la Bénédiction au Dieu de tout réconfort

prière pour la bénédiction au dieu de tout réconfort

SOMMAIRE

Père plein de tendresse,

Je viens à toi aujourd’hui avec ce que je porte.

Avec ce qui me fait sourire, mais aussi avec ce qui me pèse encore. Avec les prières auxquelles tu as répondu et celles dont je ne comprends toujours pas le silence.

Et malgré tout, je veux te bénir.

Mon Dieu, je te dis merci d’avoir été là dans les jours où je ne voyais rien.
Merci pour les fois où tu m’as soutenue sans que je m’en rende compte.
Merci pour les portes que tu as ouvertes et pour celles que tu as fermées alors que je pensais en avoir besoin.

Oui, merci pour ta présence.

Seigneur, je te bénis non pas parce que tout est parfait, mais parce que tu es resté fidèle au milieu de ce qui ne l’était pas.

Il y a eu des moments où je pensais ne plus pouvoir avancer. Des nuits où mes pensées faisaient plus de bruit que ma foi. Des blessures que personne ne voyait et des questions auxquelles je n’avais aucune réponse.

Tu étais là.

Je n’ai peut-être pas toujours senti ta main, mais aujourd’hui, en regardant derrière moi, je reconnais les endroits où elle m’a empêchée de tomber plus bas.

Alors merci.

Merci pour le souffle qui est revenu après l’épuisement.
Merci pour cette force qui n’était pas la mienne.
Merci pour les personnes que tu as placées sur ma route au moment où je n’arrivais plus à porter seule.
Merci pour chaque petite lumière apparue quand tout semblait fermé.

Ta Parole dit

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père plein de tendresse, le Dieu de qui vient tout réconfort. », 2 Corinthiens 1,3

Ce verset m’apaise. Il ne me promet pas une vie sans détresse. Il me rappelle simplement qu’au milieu de celle-ci, je ne suis pas abandonnée.

Père, merci parce que ton réconfort ne nie pas ma douleur.

Tu ne me demandes pas de faire semblant que rien ne s’est passé. Tu ne me demandes pas de sourire sur mes ruines pour prouver que j’ai la foi.

Tu viens t’asseoir avec moi au milieu d’elles.

Et peu à peu, là où je pensais qu’il ne restait plus rien, tu recommences à bâtir.

Merci pour cette grâce.

Merci parce que je n’ai pas besoin d’être forte devant toi.
Merci parce que mes larmes ne te dérangent pas.
Merci parce que mes silences sont encore des prières quand je n’arrive plus à trouver les mots.

Je te rends grâce pour ce que tu as déjà fait.

Je te rends grâce aussi pour ce que je ne comprends pas encore.

Non pas parce que la douleur est bonne. Non pas parce que chaque perte devait arriver. Mais parce qu’aucune de ces choses n’a réussi à te faire quitter ma présence.

Même dans la détresse, je peux te bénir parce que ma souffrance n’a jamais eu le dernier mot sur ton amour.

Apprends-moi maintenant à reconnaître ton réconfort lorsqu’il se présente.

Dans une parole.

Dans une présence.

Dans quelques minutes de paix après des semaines de bruit.

Dans une main tendue.

Dans le courage de demander de l’aide lorsque je n’arrive plus à porter seule.

Et lorsque mon cœur aura retrouvé un peu de souffle, rends-moi capable de devenir à mon tour une présence douce pour quelqu’un qui traverse la nuit.

Pas pour lui expliquer sa douleur.

Pas pour lui donner des réponses toutes faites.

Simplement pour rester.

Comme tu es resté avec moi.

Je te bénis, Père plein de tendresse.

Pour hier.

Pour aujourd’hui.

Et même pour ce demain que je ne connais pas encore.

Je dépose entre tes mains ce qui me dépasse et je garde cette certitude.

Quand mes forces s’arrêtent, ton réconfort, lui, peut encore me rejoindre.

Amen.

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Dieu ne te réconforte pas en effaçant ton histoire

On imagine parfois que le réconfort de Dieu devrait faire disparaître la douleur.

Mais Paul ne parle pas depuis une vie intacte. Il bénit Dieu alors qu’il connaît lui-même la détresse.

L’action de grâce n’est donc pas réservée aux jours heureux.

Parfois, remercier Dieu ressemble simplement à ceci.

Seigneur, je ne comprends toujours pas ce qui m’arrive, mais merci d’être encore ici.

Ce n’est pas nier ce qui fait mal.

C’est reconnaître que la douleur n’est pas seule.

Dieu ne te demande pas de remercier pour ce qui t’a blessée. Tu peux le remercier d’être resté avec toi au milieu de cette blessure.

Alors si aujourd’hui ta reconnaissance est fragile, laisse-la l’être.

Un souffle.
Une journée de plus.
Une prière murmurée.

Cela peut suffire.

Tu n’as pas à porter seule ce qui te dépasse. Le Dieu de tout réconfort sait encore comment te rejoindre.

Uriyah
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Prières pour le discernement

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